Le corbeau d’Oxford

Loveday et Ryder

Faith Martin

Harper Collins poche

Grosse surprise, j’ai beaucoup aimé ce cosy mystery moi qui ne suis pas adepte, ce premier tome m’a convaincu et je vais continuer cette série de #lovedayetryder #lecorbeaudoxford de @faithmartin @harpercollins

Une ambiance british
Un charme desuet
Une bouffée d’oxygène

Oxford 1960, un industriel est victime d’un corbeau qui lui intime de payer « ses fautes » où son fils mourra.
La police est dur les dents.
Mais un autre crime est commis, diversion ou secret?

Trudy Loveday jeune policière de 19 ans, douée, ambitieuse mais confrontée à la misogynie de ses collègues, se voit reléguer aux archives puis assister le corroner Clément Ryder, ancien chirurgien cardiaque, qui se bat contre parkinson et qui rouvre un cold case de 5 ans.
Clément Ryder s’avère être craint, intelligent mais surtout a des analyses toujours perspicaces.

Finalement Trudy parfois deroutée, par Ryder, appréciera son opiniâtreté, son esprit vif et ses intuitions.
Et Clément trouvera chez Loveday, une Gamine intelligente et coriace, feministe avant l’heure , un brin rebelle.
Un duo qui va enquêter sur un supposé suicide aux ramifications complexes, kafkaiennes.
Loveday et Ryder démêlent secrets et dissimulations derrière les portes de la haute société.

J’ai beaucoup aimé la psychologie du duo, la finesse des déductions, la folie en toile de fond.

Un duo attachant.

Un roman distrayant et agréable , la place des femmes dans les années 60 (à la cuisine!!!), classique ou les neurones analysent sans toutes les technologies actuelles et au dénouement surprenant.

« Et même si elle répétait inlassablement qu’elle avait pour seul objectif d’être promue sergent, personne ne semblait l’écouter. Ou prendre son ambition au sérieux. Ni ses parents, ni son frère, ni ses amies, ni Brian. Elle avait l’impression d’être une de ces petites poupées qui parlent quand on tire le cordon. Quand elle expliquait qu’elle était décidée à faire carrière elle s’attendait à moitié à ce qu’on lui tapote la tête en lui disant qu’elle était amusante, avant de parler fiançailles d’une fille du quartier. Oh-et avait elle déjà réfléchi à des prénoms de bébé, pour quand elle aurait ses propres chérubins? »

Allé la vision de la place des femmes dans le monde à changer mais qu’il reste du boulot !

Merci aux éditions Harper Collins, merci beaucoup Mélusine

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Un cosy mystery que j’ai bien envie de découvrir !

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