Là ou l’on saime il ne fait jamais nuit Severine De La Croix @editionsdurocher

Séverine de La Croix est scénariste et écrivaine.
Titulaire d’une licence en histoire, psychologie ainsi qu’en management et nouvelles technologies, elle a suivi une formation certifiante de sexologie en plus d’une formation théâtrale aux Cours Florent.

Bibliographie :Les Mensonges ne meurent jamais » (Michel Lafon, 2014),Le Chat qui n’aimait pas les poils, La Maîtresse qui n’aimait pas les élèves » (2016) (jeunesse) « Le Crime et la Lumière » (Plon, 2017).

Résumé : Et si le bonheur était un sentiment à réinventer ?

Dans la vie de Félicité, tout est allé de travers. Elle rêvait d’amour et de poésie, mais se retrouve seule avec ses deux enfants.
Mathilde, sa soeur aînée, a de son côté planifié chaque aspect de son existence. Pour être comblée, il ne lui manque qu’un bébé, qui refuse d’arriver.
deux soeurs que la vie a séparé mais que les épreuves vont rapprocher…

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« risquer le bonheur c’est risquer le malheur, mais là ou l’on s’aime il ne fait jamais nuit »

 

Ressenti : une jolie lecture, un feel good, une certaine vision des choses. Le destin d’une famille, ses questionnements ,  un livre rapide à l’écriture fluide ou chaque personnage nous raconte sa perception de la vie. Une lecture aux chapitres courts, addictive, émotionnelle, des tranches de vie que l’on partage, des tranches de vie ou l’on se reconnait. Une écriture pas si légère que l’on pourrait croire, des thèmes abordées sérieux comme le viol, le deuil, le désir d’enfants. Les personnages sont attachants, touchants.

Là ou l’on s’aime il ne fait jamais nuit est à la fois le bonheur d’avoir des enfants, la difficulté d’en avoir, faire face au deuil d’un proche, comment annoncer à son enfant qu’il est issu d’un viol, se battre quoiqu’il advienne, faire preuve de résilience, pardonner.

Les différents protagonistes nous confient leurs peurs, leurs angoisses. L’histoire avant tout de deux sœurs qui se sont éloignées, elles ont oublié de se parler , deux sœurs si différentes? chacune avec sa souffrance.

Un roman qui nous raconte la famille, Éliane la grand mère celle qui est au centre de tout celle qui sait mais ne dit rien, celle qui nous prend dans les bras pour nous dire je t’aime, celle qui n’arrive pas à laisser « partir » le mari décédé.

Mathilde la fonceuse l’aînée celle qui régente, qui contrôle, parce qu’elle ne veut pas souffrir, parce que se laisser aller c’est s’effondrer et perdre pied, celle qui désire un enfant si fort que l’amour s’est à heure fixe pendant l’ovulation. Elle a oublié qu’aimer c’était désirer l’autre.

Félicité, la cadette cette petite chose fragile qui ne vit que pour ses enfants, qui a besoin des siens, qui a vécu un traumatisme, qui n’arrive pas à faire le deuil de son père trop tôt disparu, qui se retourne toujours vers le passé, peur d’envisager un avenir meilleur , difficile de faire des choix…, et puis il y a Germain, Loic, Corentin…Une famille dans son ensemble, une famille en devenir…

Et si accéder au bonheur était écouter ses rêves d’enfants. Nous passons à coté de notre vie à toujours être dans l’urgence et si la vie c’était prendre le temps, lâcher prise , écouter son cœur, arrêter d’analyser, de paraître…

Un agréable moment de lecture , qui nous fait passer des rires aux larmes , qui nous fait relativiser, qui nous fait réfléchir à la direction que nous voulons faire prendre à notre vie.

 

Merci aux @editionsdurocher et surtout à Marie-Clotilde pour cette réception livresque.

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« j’ai le coeur cousu et recousu de déceptions, de regrets, d’amertume, de mauvais souvenirs et de peur. Mais j’ai encore une quantité de place pour aimer, y croire et tout donner »

 

« C’est dur de fermer les malles d el’enfance pour devenir mère »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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MORK Ragnar JONASSON @editionspoints Mars 2018

Auteur :Né à Reykjavik, Ragnar  Jónasson a traduit plusieurs des romans d’Agatha Christie en islandais, avant d’écrire ses propres enquêtes. Sa famille est originaire de Siglufjördur.

 

4ème de couv’ : À Siglufjördur, à l’approche de l’hiver, le soleil disparaît derrière les montagnes pour ne réapparaître que deux mois plus tard. Ce village perdu du nord de l’Islande plonge alors dans une obscurité totale…
Ari Thór veille sur la petite communauté sans histoires. Mais son collègue, l’inspecteur Herjólfur, est assassiné alors qu’il enquêtait aux abords d’une vieille maison abandonnée. L’illusion d’innocence tombe. Tous les habitants n’avaient-ils pas, au fond, une bonne raison de semer le chaos ? Elín, qui fuit un passé violent. Gunnar, maire du village, qui cache d’étranges secrets… Pour reconstituer le puzzle, il faudra aussi écouter cette voix qui murmure, enfermée derrière les cloisons d’un hôpital psychiatrique, et qui tient peut-être la clé de l’énigme.

 

« L’islande n’a pas livré tous ses secrets »

 

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Ressenti : J’ai découvert l’auteur en 2017 avec Snorj, j’avais adhéré et apprécié le personnage d’Ari Thor et découvrir l’Islande personnage à part entière des romans de Ragnar Jonasson.

Siglufjordur là ou rien ne se pas …. pourtant dans ce 2ème Opus nous retrouvons Ari sous une pluie battante, l’Islande plongée, pour 2 mois et demi dans l’obscurité, à la recherche du meurtrier de son supérieur.

Plusieurs personnages prennent la parole , une toile se tisse , tout le monde semble coupable, derrière les portes les violences gardent le secret. Tout le monde sait, tout le monde se tait. Une lecture facile et rapide, des chapitres courts qui s’enchaînent et qui donnent le rythme,  entre l’enquête et les passages du journal intime d’un personnage mystérieux en hôpital psychiatrique.

Qui est il? Quel lien avec le meurtre?

« Ecouter cette voix qui murmure enfermée derrière les cloisons d’un hopital psychiatrique et qui tient peut être la clé de l’énigme »

Dans la nuit la plus profonde l’on se sent perdu, et finalement Ragnar Jonasson a l’art de nous emmener ou il veut, de brouiller les pistes, de nous surprendre,et puis tout s’imbrique.Nous sommes en immersion totale dans le microcosme de la ville de Siglufjordur, une Islande pas aussi « catholique » qu’il n’y parait, une ville recroquevillée sur elle même, ou les violences conjugales , l’hérédité sont une fatalité. Des nuits interminables oppressantes, étouffantes ou l’humidité nous imprègne et nous glace les os, une ambiance lourde ou les mystères, les non-dits, les magouilles, les violences et les vengeances pèsent sur l’âme et le coeur de chacun.

« Beaucoup d’entre nous ont une face sombre que personne ne voit jamais »

 

Siglufjordur sombre dans le chaos. Les personnages, à l’image de notre malade, sont tourmentés et complexes. L’écriture est fluide, la lecture addictive, RJ nous distille les révélations avec parcimonie pour finalement arriver sans que l’on s’en aperçoive au dénouement. Dénouement surprenant et bien ficelé.

« L’Islande, un pays paisible, sans violence ? Conneries ! C’est sûr, en surface tout a l’air tranquille, aimable, mais derrière les portes closes, c’est un secret embarrassant que l’on cache. »

 

« Le temps impitoyable et la nuit arctique sont des épreuves pour la force morale de l’homme. D’autres attendent avec impatience cette période de l’année favorable au repos, à la sérénité et à la méditation. »

 

bel hommage de  Ragnar Jonasson aux  écrits de son grand père natif de Siglufjordur,  à la fin du livre :

 

« Si la tempète et l’effroi font rage, 

nul ne doit s’en effrayer 

Toujours

reviens la lumière 

Comme le printemps revient dans la vallée. »

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CANICULE Jane Harper @lelivredepoche Prix des lecteurs 2018

 

Jane Harper est une auteure australienne de roman policier.Elle collabore à la presse écrite, en Australie et au Royaume-Uni.

#canicule est son premier roman, roman bientôt adapté.

Résumé : Kiewarra. Petite communauté rurale du sud-est de l’Australie. Écrasée par le soleil, terrassée par une sécheresse sans précédent. Sa poussière. Son bétail émacié. Ses fermiers désespérés. Désespérés au point de tuer femme et enfant, et de retourner l’arme contre soi-même ? C’est ce qui est arrivé à Luke Hadler, et Aaron Falk, son ami d’enfance, n’a aucune raison d’en douter. Revenir à Kiewarra est la dernière chose dont Aaron a envie. Trop vives sont encore les blessures de son départ précipité des années auparavant. Trop dangereux le secret qu’il a gardé pendant tout ce temps. Mais Aaron a une dette, et quelqu’un a décidé que le moment est venu de la payer…

 

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Luke a menti. Tu as menti. Sois présent aux funérailles…

Ressenti : Une famille entière décimée, un cold case de 20 ans qui refait surface.Les deux enquêtes sont liées?

Jane Harper nous captive dans deux enquêtes distinctes à 20 ans d’intervalles.2 enquêtes qui s’imbriquent, des flashbaks, des rebondissements.Le récit est simple net, sans fioriture. Canicule c’est le bush australien, explosif , les nerfs sont à vifs. Un trou paumé ou la loi n’existe pas, chacune la sienne. Une ambiance rude, aride  comme ces hommes poussés à bout par cette chaleur qui n’en finit pas, le manque à gagner, la faillite , une ville fantôme ou seul le bar subsiste. Et les hommes boivent pour oublier, mais les secrets refont surface, Aaron et Raco, le policier local,  remuent les souvenirs, enquêtent sur le drame actuel et passé. La tension , les rancœurs, la suspicion, la peur montent … Jane Harper nous dévoile le présent en nous plongeant dans le passé, avec les apartés de chaque personnages, apartés à la typographie différente et si chacun avaient agit autrement, si, ….les choses auraient été différentes. Un suspens distillé avec parcimonie, un roman noir, captivant ou l’on enchaîne les pages pour connaitre la vérité.

Une ville, des habitants, un climat hostiles, un polar psychologique, noir, pesant, incendiaire ou le paysage est un personnage à part entière.Une intrigue superbement ficelée. La confrontation du passé pour enfin découvrir la vérité , un premier roman hyperréaliste, un dénouement imprévisible, inattendu. Un trés trés bon premier roman, hâte de découvrir son deuxième.

thMerci aux @lelivredepoche @insiabennacer pour cette réception

Citations :

« La mort modifie rarement les sentiments que l’on éprouve pour quelqu’un. Et quand c’est le cas, la plupart du temps, elle ne fait que les renforcer.

« Depuis son retour à Kiewarra, c’était une phrase qu’il avait entendue trop souvent : Si j’avais su, j’aurais fait autrement. Il était désormais trop tard pour ça. Il fallait savoir assumer certains actes

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Mémé Philippe TORRETON Livre de Poche

Livre remporté sur #insta chez @steflac210

 

« Ce texte est subjectif, ce n’est pas une biographie, c’est ce que j’ai vu, compris,  ou pas, ce que j’ai perdu et voulu retenir, une dernière fois. Mémé, c’est mon regard de gamin qui ne veut pas passer à autre chose » 

 

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Mémé, c’est ma Mamie, une ode à celle qui m’a choyée, qui m’a aimée, chronique particulière pour celle à qui je dois tant.

Le 18 avril 2005 tu es partie,terrible année. Dix années de ma vie j’aurai donné pour te serrer encore, me blottir dans ton cou, « sentir » ton odeur cette poudre de riz si caractéristique à ta seule coquetterie. Tu fus la pire de mes épreuves, celle dont il est difficile de se remettre,  mais je continue parce que c’est toi qui m’as insufflée que la vie vaut plus que tout. Tu étais ma force, mon pilier, toujours debout une force de vivre pourtant tu en as connu des drames, la guerre, la misère , le travail à 12 ans, la perte de deux de tes enfants, puis celle de ton homme, mon Pépère. Tu étais de celle sur qui on s’appuyait, qui ne se plaignait jamais. Mais toi? Qu’est ce qui te tenait debout vent contre tous? L’amour des tiens ou cette abnégation de soi pour aimer encore et encore! Tu m’as aimé, aujourd’hui toujours je pleure, tout ce que l’on aurait encore pu se dire tout l’amour que l’on aurait encore pu se donner, aujourd’hui je suis toujours en deuil, pas envie de le faire, toujours ce pincement au cœur, ton téléphone toujours au fond de mon cerveau, t’appeler pour pouvoir t’entendre mais c’est un leurre plus personne au bout du fil.

Et toujours ce manque qui m’oppresse.

Ah ma Mamie, cette main de fer dans un gant de velours cette autorité toute en douceur, cet amour inconditionnel, le travail toujours, jamais se poser, faire bouillir la marmite , vingt à table cela en fait une joyeuse cacophonie, une pionnière à ta manière, un monde matriarcal ou j’ai puisé ma force ou j’ai forgé mon caractère, ce caractère de fonceuse, de guerrière, vent debout me dirais tu! Oui vent debout et quand je flanche c’est à toi que je pense.

Serais je présomptueuse de dire que j’étais ta petite préférée? Non j’étais ta première, ta « mouche verte », celle qui tenait tête, qui ne pleurait pas, au caractère bien trempé. Tu ne te faisais pas de soucis pour moi, tu savais que j’y arriverai…Seulement voilà de ton départ je ne me remets, d’ailleurs je n’arrive même pas à prononcer le mot…il fait si mal je me plais à croire que tu m’accompagnes, à sentir ta présence dans chacune de mes décisions… à fouiller ma mémoire même si cela fait mal, me remémorer nos balades à la recherche de fruits pour les confitures, comment préparer à manger , repasser, nettoyer, tenir un foyer, élever des enfants, oui parce que avant une femme c’était aussi cela mais rien de dégradant rien d’avilissant pour moi car tu m’as appris à ne surtout ne dépendre de personne, être une amazone.

Je t’aime je t’ai aimé, je t’aime encore

mais en ce lundi 18 avril 2005 une brèche dans mon cœur s’est ouverte à jamais elle ne se cicatrisera. Je t’en ai voulu tu avais abandonné la partie tu étais fatiguée de la vie, ta mémoire foutait le camps je t’ai vu pleurer tu ne voulais pas oublier, j’ai été égoïste maintenant je sais…

A ma Marie-Louise, née le 11 Aout 1925, décédée le 18 avril 2005 dans les bras de sa fille, ma mère.. .

Sa petite fille, Christine, Marie-Louise…

 

 

 

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Le Brasier Vincent HAUUY HUGO THRILLER

Vincent Hauuy a vécu en lorraine avant de s’établir au canada comme concepteur vidéo…bon moi je suis toujours en Lorraine 🙂

Histoire : Quand le général Lavallée engage Noah Wallace pour retrouver les assassins de sa fille Sophie, le profiler refuse de croire à sa mort.

Persuadé qu’elle est en danger, mais vivante, il accepte la mission et mène l’enquête avec Clémence Leduc, sa troublante partenaire. Mais tous deux vont très vite se rendre compte que cette affaire est plus vaste qu’il n’y paraît et pourrait être liées à la récente vague de meurtres et de suicides inexpliqués qui frappent l’ensemble du territoire américain.

Hanté par les visions d’un petit garçon sans visage et d’un brasier d’où s’échappent des cris d’effroi, Noah va se retrouver au cœur d’une investigation qui le mènera aux portes de la folie.

 

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Ressenti : Adoré retrouver les personnages du premier livre de Vincent Hauuy #letricyclerouge, les personnages que sont Noah, Clémence font à nouveau équipe après un an sans se voir. Un Noah encore plus empathique, abattu par ses visions de plus en plus fréquentes, des fêlures qui le rendent si attachant. Quand à Clémence elle a la fougue de la jeunesse et fonce tête baissée, à se jouer de la mort, un jeu dangereux qui pourrait lui être fatal. Clémence s’étoffe, prend de l’ampleur, de la profondeur, mais n’en oublie pas d’être tête brûlée! Un jeu de tarot une série de meurtre et de suicide qui sévissent aux états unis et l’intrigue est posée. Un nombre important de personnages mais je ne me suis pas sentie perdue au contraire chacun a sa place et l’intrigue telle une toile d’araignée tisse sa toile. Les chapitres s’enchaînent et donnent une impression d’urgence, une spirale infernale. On entre dans la folie humaine, le scientifique, jusqu’où jouer les apprentis sorciers au nom de la science. Vincent Hauuy nous tient jusqu’au bout le rythme est effreiné, l’intrigue est haletante , prenante on en découvre toujours un peu plus sur Noah, quand à Clémence…

 

« Que le profileur Noah Wallace, soit une création des services secrets n’y change rien , c’est sa réalité désormais, il doit composer avec »

 

L’auteur nous entraîne de Whashington à Montréal, pour se terminer dans le Vermont, là ou tout à commencer, une vérité qui s’annonce et nous met aux aboies Un mystère infaillible jusqu’à la fin une course poursuite accentuée par des chapitres courts, mise en place comme pour un jeu vidéo, un passé qui ressurgit. Un pavé de 500 pages un turn-over addictif, décapant ou la violence physique et psychologique ne sont pas en reste…le brasier nous brûle autant de l’intérieur que de l’extérieur, effrayant!!!

 

Merci aux éditions Hugo Thriller pour ce SP

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COMPLOT Nicolas BEUGLET XO_EDITIONS Sortie 16 mai 2018

Auteur : Nicolas BEUGLET, aprés 15 années sur M6, a choisi de se consacrer à l’écriture, #lecri est, son deuxieme roman, publié en 2016 chez XO-editions

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«L’écriture est comme une partie d’échec avec moi-même»

 

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Pour #complot, Nicolas Beuglet reprend comme personnage Sarah Geringen, inspectrice des forces speciales

Histoire : Un archipel au nord de la Norvège, la première ministre est retrouvée assassinée.

3 élements étranges : une pierre blanche dans la main,  un tatouage,  un bras indiquant une direction.

Ressenti @nicolasbeuglet dans ce roman reprend les personnages de son premier opus #lecri . Sarah ancien élément des forces spéciales est froide, athlétique, entraînée pour tuer. Analyser et maîtriser est son Credo. Une Amazone que quelque chose de sombre tapi au plus profond d’elle même ronge et déstabilise. Sarah est conviée sur l’enquête, une enquête plus complexe qu’il n’y paraît. Une enquête qu’elle continue avec détermination et pugnacité au risque de se mettre sa hiérarchie à dos. La ministre n’était pas aussi lisse qu’elle le faisait paraître et son assassinat n’est que le début d’une folie meurtrière, folie qui a pris naissance à la nuit des temps. Au commencement était la fin… et @nicolasbeuglet dans ce livre nous entraîne de la Norvège à Rome en passant par Byblos.

#complot est un pageturner haletant, les feuillets s’enchaînent tant le mystère est prenant, addictif, la curiosité nous pousse jusqu’au dénouement et quel dénouement 😱

La tension est palpable, l’intrigue passionnante et maîtrisée, les théories scientifiques recherchées et poussées.

#complot c’est aussi un voyage à la découverte de l’existence originelle.

<<<Etta la cité réveillera,Ada la science embrasera et Ludmila tous les réunira. >>>

Foncez… sa sortie est le 16 mai vous n’en sortirez pas indemne au mieux des questionnements prendront naissance…et si, et si…

@nicolasbeuglet est un de ces auteurs qui ont une aura qui vous font dire qu’ils font maintenant parti des grands.

Merci XO-editions et Nicolas Beuglet pour ce service presse

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Baby Doll…s’enfuir n’était que le début… Hollie OVERTON MAZARINE THRILLER 2 MAI 2018

Auteure : Hollie Overton américaine a travaillé comme scénaristepour des séries à succés notamment Cold case. Elle a une soeur jumelle.  BABY DOLL est son premier roman

 

Résumé : La nouvelle vie de Lily Riser commence un soir d’hiver glacial. Seulement vêtue d’un pyjama, elle passe la porte. Elle serre sa fille dans ses bras. Et se met à courir. Loin de la cabane dans la forêt, loin du père de Sky, de cet homme qui l’a séquestrée pendant huit ans et qui, pour la première fois, n’a pas fermé la serrure. Lily est libre, mais ce n’est pas pour autant que leur calvaire est fini. L’enlèvement et les sévices qu’elle a subis ne l’ont pas seulement marquée à vie, sa disparition a aussi détruit sa famille – surtout sa soeur jumelle qui ne s’est jamais remise de sa disparition. Tous tentent tant bien que mal de reconstruire un avenir, sans se douter qu’ils vont être à nouveau mis à rude épreuve.
Depuis sa cellule de prison, le ravisseur de Lily compte bien punir sa Baby Doll pour sa désobéissance …(résumé) à revoir

8 ans d’absence, 3 110 jours d’enfermement, 74 640 heures de peur –et 1 minute d’inattention qui lui permet de fuir …

ressenti : Dès les 1ères pages Hollie Overton donne le ton, on suit Lily, qui a la suite d’une erreur de son ravisseur, s’évade après 8 ans de séquestration dans une cave dépourvue de la lumière du jour, dans l’obscurité en proie au monstre qui la dresse, soumise à ses envies, ses pulsions.Dans les bras sa petite fille,  issue du viol de son bourreau, Sky son étoile , sa raison de vivre , celle pour qui elle bravera ses peurs pour se sauver, retrouver le monde, son monde, sa famille se reconstruire retrouver sa vie d’avant… Mais comment retrouver une vie arrêtée 8 ans plus tôt, difficile d’oublier l’emprise psychologique de son bourreau, même après son évasion. Comment reprendre sa vie d’avant quand tout a continué sans elle, tout son monde s’est retrouvé fracassé, dans les limbes de la tristesse, sa famille a du apprendre à vivre sans elle, à survivre tant bien que mal. Hollie Overton  alterne le point de vue de Lily, sa soeur jumelle Abby, sa mère Eve, chacun s’est retrouvé anéanti, chacun a essayé de continuer, à sa manière dans l’alcool, la drogue, dans l’acceptation pour ne pas sombrer…et garder toujours cet infime espoir…
Ce thriller n’est pas un thriller au sens propre du terme, c’est un thriller sans effusion de sang, mais il n’est pas pour autant traumatisant, un thriller psychologique ou la disparition est présente permanente et ne permet pas de faire le deuil, un thriller ou le suspens est prenant la lecture est oppressante, immersive, addictive, sombre.
La vie ne sera plus jamais la même mais pour renaître il faut avancer mettre « un pied devant l’autre », s’extasier devant une fleur, un ciel bleu…c’est quand nous en sommes privés que l’on s’aperçoit combien ils sont importants.
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« fracture de la clavicule, entorses aux poignets, deux chevilles fracturées, fracture de la machoire, six fractures de cotes, brûlure de cigarettes, traces de déchirures ligamentaires, lésions et traumatismes vaginaux importants… »
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Merci aux Editions Mazarine Thriller pour ce service Presse
Et à vous tous je vous invite à vous rendre en librairie le 2 mai….bonne lecture.
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NUITS SANS FIN PRESTON & CHILD edition de l’Archipel Avril 2018

Preston & Child, auteurs américains
Douglas Preston a démarré en tant qu’auteur et éditeur pour le Muséum d’histoire naturelle de New York. Il a aussi enseigné à l’université de Princeton.À la même époque, il fait la connaissance de Lincoln Child, rencontre déterminante pour leurs carrières d’écrivains.

Lincoln Child est le coauteur, avec Douglas Preston, d’une dizaine de thrillers à succès: Le violon du Diable, Le livre des trépassés, La chambre des curiosités, Ice Limit, Les croassements de la nuit, Mortel Sabbat(2016) …

4ème de couverture :

 

A FORCE DE TROUVER DES CADAVRES SANS TETE…

Quel point commun entre la fille d’un milliardaire, un ancien avocat véreux, un oligarque russe…?

Tous ont été assassinés à New York, la cité des ténèbres, la ville de la nuit sans fin.

Tous ont été décapités et leur tête a disparu, comme si l’assassin était une sorte de collectionneur morbide…

…PENDERGAST POURRAIT BIEN Y PERDRE LA SIENNE !

 

Ressenti : Quelle bonheur le retour de ce duo improbable, Vincent d’Agosta du NYPD et Aloysius Pendergast  agent spécial du FBI, à nouveau réunis sur une enquête quelque peu ardue, aux différentes pistes…à en perdre la tête…

Dans ce nouvel opus Preston & Child semblent faire la part belle à Vincent d’Agosta, qui parait plus pugnace, percutant face à un Aloysius perdu dans les méandres de sa vie personnelle, depuis le départ de Constance.

Le rythme démarre lentement pour peu à peu s’accélérer et devenir addictif, le suspens reste entier jusqu’au dernier chapitre, les pistes sont multiples et trompeuses. Le tueur diabolique, rivalise d’intelligence avec Aloyssius. Le coupeur de tête, telle que la presse le définit, tue avec violence. D’une âme sombre celui ci collectionne les têtes de ses victimes. La chasse à l’homme est ouverte et  D’Agosta fonce tête baissée, énervé par le peu d’intérêt que son ami donne à l’enquête.

Pendergast est encore plus mystérieux, insaisissable que d’habitude, lui si cultivé, brillant, élégant, esthète, sûr de lui,  semble absent à en perdre sa raison. Mais c’est sans compter sur un sursaut d’un Pendergast qui avec son esprit caustique, son intelligence va affronter le tueur quitte à tout perdre…

Preston & Child  rivalisent d’imagination pour nous présenter les mises en scène macabres les plus dérangeantes qui soient, une jeune fille riche retrouvé sans tête dans un terrain vague, un avocat verreux décapité dans son antre surprotégé….Mais il nous est difficile de détester ce « monstre »…On ne cautionne pas mais on comprend…

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Merci aux éditions l’Archipel pour cette réception livresque.

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Les blogs ou j’aime faire un tour…..

https://fairystelphique.wordpress.com/

Ma fée que je retrouve sur Instagram, celle avec qui j’aime virtuellement m’allonger sur l’asphalte et regarder les étoiles, celle qui me fait découvrir un univers que je ne connais pas , qui m’inonde de poussière d’étoiles et de pensées féériques. Un blog ou vous lirez des chroniques décalées, des chroniques pertinentes

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https://anaisseriallectrice.wordpress.com/

une sérial lectrice, une patissière qui déchire et une globe trotteuse avec son Jerem :), une metalleuse au visage d’ange, une poulette de 31 ans mais elle ne les fait pas!!!

un blog qui vous transperce sans langue de bois mais toujours avec le respect de l’auteur et de son travail, bref j’adore

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http://auchapitre.canalblog.com/

Une sériallectrice Elodie à l’univers éclectique, un univers doucereux, des photos toujours tendre

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Et puis le petit dernier,le premier blog que j’ai découvert sur Facebook qui, depuis peu, est sur instagram, un homme dans ce monde de bloggeuses Pascal 🙂 !!

UN monde ou le polar est roi, des chroniques toujours poussées, une gouaille bien à lui, des mots sans fioriture simples qui percutent

http://passion-romans.over-blog.com/

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Bien sur cette liste n’est pas exhaustive et j’ai envie de vous en faire découvrir d’autres, de temps en temps, j’en ai qui me viennent à l’esprit mais la prochaine fois, j’espère qu’il ne m’en voudront pas 😉 auquel cas ce serait dommage mais pas grave…….

Allez donc si ce n’est déjà fait découvrir ces différents univers je suis sure qu’ils vous plairont….

quant à moi bonne semaine portez vous bien et bonne lecture

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SOEURS Bernard Minier @xo_editions 460 pages Sorti le 5 avril 2018

 Auteur :

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Bernard Minier grandit à Montrejeau au pied des Pyrénées, puis fait des études à Tarbes et à Toulouse. Il fait d’abord carrière dans l’administration des douanes comme contrôleur principal, tout en participant à des concours de nouvelles avant de franchir le pas et d’envoyer un manuscrit de roman à des éditeurs.

Il publie son premier roman, Glacé en 2011.  Glacé a très vite connu un large succès et a été traduit  dans une dizaine de langues. Il rencontre le même succès dans plusieurs pays européens.

Glacé a pour héros le commandant Martin Servaz, un policier de Toulouse profondément humain et lettré.

Le Cercle, en octobre 2012, renoue avec le même personnage et se situe cette fois dans le milieu d’une petite ville universitaire fictive du Sud Ouest.

Néteins pas la lumière 2014

Nuits 2017

et enfin SOEURS 2018 

Cinq opus mettant en scène le commandant SERVAZ.  (rétrogradé à Capitaine dans Nuit et Soeurs)

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En 2015 une putain d’histoire un one shot extrêmement réussi.

Résumé :

Mai 1993. Deux sœurs, Alice, 20 ans et Ambre, 21 ans, sont retrouvées mortes en bordure de Garonne. Vêtues de robes de communiantes, elles se font face, attachées à deux troncs d’arbres.
Le jeune Martin Servaz, qui vient d’intégrer la PJ de Toulouse, participe à sa première enquête. Très vite, il s’intéresse à Erik Lang, célèbre auteur de romans policiers à l’œuvre aussi cruelle que dérangeante.

Les deux sœurs n’étaient-elles pas ses fans ? L’un de ses plus grands succès ne s’appelle t-il pas La communiante ? L’affaire connaît un dénouement inattendu et violent, laissant Servaz rongé par le doute : dans cette enquête, estime t-il, une pièce manque, une pièce essentielle.

Février 2018. Par une nuit glaciale, l’écrivain Erik Lang découvre sa femme assassinée… elle aussi vêtue en communiante. Vingt-cinq ans après le double crime, Martin Servaz est rattrapé par l’affaire. Le choc réveille ses premières craintes. Jusqu’à l’obsession.

Une épouse, deux sœurs, trois communiantes… et si l’enquête de 1993 s’était trompée de coupable ?

Pour Servaz, le passé, en ressurgissant, va se transformer en cauchemar. Un cauchemar écrit à l’encre noire.

« Immense, énorme, la foret s’étendait devant elles »

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Ressenti :

Une intrigue qui se déroule sur vingt-cinq ans avec  Martin Servaz comme point central , un  Servaz policier débutant et Servaz 25 ans plus tard rétrogradé depuis Nuit comme capitaine.

« Une musique familière …Mahler…le bouleversant adieu final agonisant…avant le silence …douleur, contemplation et silence… »

Une enquête en deux temps 1993, 2018, une enquête que B.Minier reussira à tisser relier, une ténacité propre à son personnage Martin Servaz. On découvre le parcours du jeune policier , une partie intime qui se dévoile,  la mort de son père, une plaie béante, un père qui lui a donné l’amour de la musique avec Malher un père qui aimait le travail bien fait.

Une ode de l’amour d’un père à son fils avec Gustav.

Amour paternel et relations père fils  parfois difficiles, l’abandon, la solitude et puis c’est aussi le moment du pardon…

 Soeurs c’est aussi l’amour d’un couple qui s’éteint , l’amour qui se meurt quand le boulot est trop prenant exigeant . Soeurs c’est également une emprise de l’auteur sur le lecteur qui est flatteur pour l’égo mais les relations peuvent si l’on y prend garde devenir malsaines, effrayantes et effroyables.

« cela allait au dela d’une simple admiration…c’était d el’adulation…une sorte de culte qu’elle rendait à mon univers, à mes romans …elles vénéraient mes livres… »

Ce livre c’est également l’évolution des outils de recherche et d’investigation de la police,  un bond phénoménal passé sous le regard aiguisé de Bernard Minier.

Un Servaz attachant, taiseux, ou est ce l’écrivain qui se décrit? Une part d’intime que Bernard Minier distille le long de ce roman, des paysages toujours aussi descriptifs dans l’écriture qu’ils deviennent partie intégrante de celle-ci. Une écriture sans fioriture, brute, simple, concise, rythmée, dense, fluide et rapide. Je n’ai eu aucun ennui tellement le livre est prenant.

 

Un thriller où peur, soumission, mensonges se mêlent,  Un page turner terrible encore une fois, que Minier manie si bien, aucun temps mort aucun répit. La vengeance, le sadisme, la manipulation sont poussés à leurs paroxysmes. Et que dire de cette phobie reptilienne ? Un thriller d’une noirceur sans nom ou l’intrigue est poussée, hypnotique, envoûtante, le suspens est maintenu jusqu’au bout, le rythme est effréné, les pages se tournent, la lecture est addictive .  Bernard Minier a le don des retournements de situations, les personnages en deviennent machiavéliques,  Soeurs est un livre qui prend aux tripes et au cœur, un livre qui ne laisse pas nos sentiments indemnes. Un trés bon Minier un coup de cœur pour ce 5ème opus plus abouti plus personnel.

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« les morts ne parlent pas. Les morts ne parlent pas. Les morts ne pleurent pas les vivants. Les morts sont morts tout simplement. Mais la seule vraie tombe c’est l’oubli »

Un épilogue plein d’attentes laissant envisager un roman suivant….

 

« comment leur faire comprendre que toute sa vie se résumait à ça : une suite de choix, de décisions, et au bout du compte aucune certitude »

 

un grand merci à @xo_editions pour ce service de presse et à Monsieur @bernardminier pour ce livre et cette dédicace. En espérant que cela se reproduise….

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