Seuls les vivants

Lou Berney

Harper Collins

Résumé de l’éditeur :

À l’été 1986, 2 tragédies secouent Oklahoma city

6 employés de cinéma sont très dans un vol à main armée. Un seul survit. Au même moment , une adolescente disparaît pendant la foire annuelle de l’état.

25 ans plus tard, les réverbération de ces affaires non élucidées résonnent encore dans la vie des rescapés. La nouvelle enquête de Wyatt, détective privé à Las Vegas, le renvoie vers ce passé qu’il a tenté de fuir et au mystère du vol à main armée qui a coûté la vie à ses amis. Quant à Julianna, elle est hantée par ce soir où sa sœur Geneviève s’est volatilisé pour ne plus jamais revenir…

Mon Ressenti :

Oklahoma City
1986 : une fusillade dans un cinéma, un seul rescapé

1986 : Geneviève, 18 ans, sœur de Julianna, disparaît lors d’une fêteforaine. Son corps n’a jamais été retrouvé.

2 affaires non élucidées

25 ans après,Wyatt détective privé retourne à Oklahoma pour une enquête.

Julianna est infirmière à Oklahoma, elle n’a jamais abandonné et recherche désespérément sa sœur, à l’affût du moindre indice.

Chacun replonge dans son passé, arpentant les rues de la ville, recherchant des réponses, les souvenirs refont surface, la culpabilité les ronge.

Pourquoi Whiatt fut le seul épargné ?
Pourquoi Geneviève a disparu et pas Julianna ?

Une question lancinante tout au long du livre, tenace qui les foudroie, les immergeant en boucle sur le passé.

Un traumatisme impactant leurs vies. Des âmes en peine déambulant dans la ville.
Des vivants rescapés ,
Des survivants fracassés.
Parfois la vérité vrille le coeur, et devient plus destructrice. Il n’est pas toujours bon de déterrer les secrets aux risques de souffrir.

Oklahoma City personnage principale.
Une atmosphère nostalgique, meditative.
Une alternance dans les chapitres, chacun remontant le fil de leur passé, chacun évoluant parallèlement dans la ville.
2 vies qui se délitent, qui souffrent. Le passé les empêchant d’avancer, de vivre.
Besoin d’exorciser les épreuves pour se reconstruire.

2 personnages qui se rencontreront fugacement.

Un roman noir bien écrit, fluide.
Mais l’intrigue est passée au second plan, la fin m’a laissée dubitative, confuse. Le rythme était lent. Je ne me suis pas attachée. Dommage la plume est agréable, prenante. Les portraits des personnages intéressants. La noirceur domine, aucune lueur prédomine.
La fatalité.

En résumé, un roman à découvrir pour la plume, l’atmosphère pesante.
Et moi je vais vite me procurer November Road.

Merci aux éditions Harper Collins pour cette réception.

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. J’ai préféré November Road. Ce nouveau roman vaut pour son atmosphère à l’ancienne mais il lui manque quelque chose.. je sui bien d’accord avec toi. Passe une belle semaine 😊

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  2. Je vais me prendre November Road car l’écriture me plaît.
    Merci Fred. Belle semaine à toi aussi

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