Dolores Claiborne

Stephen King

Livre de poche

Résumé :

A Little Tall, on ne sait toujours pas exactement ce qui s’est passé il y a trente ans, et si l’accident, qui a coûté la vie au mari de Dolores Claiborne, le soir de l’éclipse, était vraiment un accident.

Aujourd’hui, la vieille dame indigne est à nouveau soupçonnée ; la riche et sénile Vera Donovan, dont elle est la gouvernante depuis des décennies, est découverte morte dans sa demeure.

Seul témoin et seule héritière, Dolores fait figure de coupable idéal.
Elle n’a désormais plus le choix ; elle doit passer aux aveux.
Raconter les étranges phobies qui habitaient sa maîtresse, ce souvenir.. Et l’horreur qu’elle a vécu il y a trente ans.

« Je suis qu’une vieille femme avec un mauvais caractère et une langue encore pire , mais c’est ce qui arrive le plus souvent , quand on a eu une vie mauvaise »

Un huis clos avec Dolores, un monologue du début à la fin, une vie terrible d’une femme battue, malmenée. Une histoire qui remue. Une histoire sur quarante ans .

L’histoire de Véra, et, Dolorès, deux femmes qui se détestaient, mais qui se respectaient. Et puis Dolorès s’est occupée de Véra pour finalement être accusée de son meurtre.

Assise, sur une chaise, dans le bureau de Police, asisse pour être écoutée sur le meurtre de Véra, mais contre toute attente elle n’est pas venue pour se confesser sur cet assassinat qu’elle n’a pas commis non elle est là pour raconter sa culpabilité, celle d’avoir tuer son alcoolique de mari.

Une histoire captivante, émouvante sur deux vies de femmes brisées par la violence.

350 pages avec Dolorès, à l’écouter se confesser. Une fois le premier mot prononcé , Dolorès n’en finira pas de parler. Une vie tragique, à trimer sans se plaindre, à élever ses enfants, ne pas rompre sous le poids des coups de son mari brutal, travailler pour Véra.

« Tout ce que j’ai fait, je l’ai fait par amour…l’amour qu’une mère ressent pour ses enfants. C’est l’amour le plus fort qu’il y a dans ce monde et c’est le plus terrible, y’a pas de pire garce sur terre qu’une mère qui a peur pour ses gosses ».

Dolorès avec ses mots simples, directs, sans fioriture, raconte son courage pour faire face à cet homme qui la battait, une chose qu’elle pouvait supporter, mais un homme qui un jour s’est mis à regarder d’un peu trop prêt leur fille…elle ne ‘est pas posée de question…

On ne peut qu’aimer Dolorès, sa rudesse, sa détermination, mais aussi l’acceptation qu’elle a faite de cette vie difficile, une mère qui a donné le maximum pour ses enfants, qui les a protégés.

« Il faut être une garce prétentieuse pour survivre »

Une psychologie féminine mise à nue avec force et subtilité.

Un livre qui se lit d’une traite, en apnée, un livre sur les violences physiques, psychologiques faites aux femmes. Un livre plein d’émotions. Une violence déjà pointée du doigt…il y a vingt ans.

Merci à William et les éditions du livre de poche

Un commentaire Ajouter un commentaire

  1. Jamais lu mais tu donnes envie…

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