Il est toujours minuit quelque part

Cedric LALAURY

Livre de poche

Préludes

Résumé : Bill Herrington est un homme heureux. La cinquantaine approchant, il a une femme qu’il adore, deux filles aimantes, et un poste de professeur de littérature dans une prestigieuse école préparatoire. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes… jusqu’au jour où il trouve dans son casier l’exemplaire d’un roman à sensation publié par un mystérieux inconnu : Richard Philip Kirkpatrick. Pas de quoi chambouler le professeur Herrington.
À un détail près : ce roman raconte une histoire vraie. L’histoire d’un crime dont Bill est persuadé que personne n’en avait eu connaissance. C’est du moins ce qu’il a toujours cru.
Ce livre étrange va bientôt envahir l’existence de Bill et tout contaminer autour de lui à la façon d’un virus. Sa vie paisible et confortable, ainsi que son équilibre psychologique, vont vite menacer de voler en éclats sous l’effet dévastateur de ce roman vengeur qui a réveillé tous les fantômes du passé

Ressenti :

« Certaines personnes étaient mortes, d’autres avaient fait leur apparition, mais des fantômes, surtout s’étaient réveillés et avaient tenu à le faire savoir à Bill »

Un roman relatant un meurtre passé.
Une fête d’étudiant qui dégénère.
Un enseignant cachant un lourd secret. Le passé ressurgit sans crier gare.

Bill la quarantaine, prof d’université, marié, 2 enfants, une vie comblée.
La vie est un boomerang, les erreurs du passé reviennent en pleine face. Les mensonges et les silences deviennent dévastateurs. Et tout s’effondre lorsque Bill reçoit un roman racontant une fête d’étudiants qui dégénère. Un lourd passé oublié qui se réveille, la peur, la suspicion s’installe, la paranoïa s’immisce par tous les pores. Une île « Mohegan Island » où tout à commencer où tout doit finir.

Une écriture fluide au suspen crescendo, un thriller psychologique efficace.
Un dénouement surprenant.

« tu m’avais dit qu’après minuit c’en serait fini, que nos âmes tourmentées trouveraient le repos, mais tu te trompaient, car rien ne s’achève à minuit, et ce moment, sur le point d’arriver ne se produit jamais, parce qu’il est toujours minuit quelque part dans le monde pour les criminels de notre espèce  » William Shakespeare

Merci aux éditions du Livre de Poche

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Tu donnes sacrément envie de se plonger dans ce thriller psychologique ! Passe une belle soirée 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Merci beaucoup 😊, bonne soirée à toi aussi Fred

      Aimé par 1 personne

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