Nous étions deux

José Frèches

XO éditions

AVRIL 2019

207 PAGES

Auteur : né le 25 juin 1950. Il écrit de nombreux romans qui se déroulent dans la Chine millénaire et qui connaissent un très grand succès de vente. Ses best-sellers (« Le Disque de jade », « L’Impératrice de la soie », « L’Empire des larmes »), parus dans de nombreux pays, ont fait de lui le grand romancier de la Chine ancienne. Auteur également d’une biographie romancée de Bouddha (« Moi, Bouddha »). 

Résumé :Ils étaient deux. Ne faisaitent qu’un. Et José Frèches croyait qu’ils avaient l’éternité deant eux. Mais le 29 Novembre 2011nà l’age de 61 ans, il disait aidue à son jumeauCe jour là, il crut mourir aussi…

Comment rester debout quand son « pareil », son frêre miroir, son premier rival? Longtemps l’écrivain s’est enfermé dans son silence. Jusqu’à ce livre…et ce miracle : en racontant Jean-Benoit, l’auteur s’est révélé à lui même. Il a renoué avec la vie.

Nous étions deux est une confession bouleversante. Sur le bonheur et la malédiction des jumeaux et au delà, sur tous ces orphelins qui un jour , ont perdu leur âmes soeurs.

Dans ce livre lumineux, José Frèches nous invite à dépasser nos chagrins et à célébrer le goût de vivre retrouvé.

« Pleurer ne sert à rien mais fait tellement de bien »

Ressenti : José Frèche nous fait un récit à cœur ouvert, intimiste, universel. Il nous parle avec beaucoup de pudeur de sa douleur d’avoir perdu son double, son « pareil ». Un livre fascinant sur la gémellité, un livre émouvant, touchant. Quand le deuil parait impossible, quand « son couple » est amputé comment continuer. Un deuil insurmontable, lorsque l’un des deux part, difficile de ne devenir qu’un alors que l’on a toujours étaient deux. On se retrouve bancal, abandonné quand l’autre disparaît, difficile d’accepter quand il faut vivre sans son double. Un grand sentiment de culpabilité de survivre à son jumeau. Une sensibilité à fleur de peau, toute en émotion, une mort « miroir » . Lorsque son double s’éteint, on s’éteint avec lui. Un cri de désespoir déchirant de douleur, une relation intuitive, forte, un amour inconditionnel. Un texte tout en fluidité,en retenue. Un roman autobiographique, très documenté. Un livre sensible, émotionnel pour panser les plaies à jamais ouvertes. Mais continuer à vivre sans son autre moi est la meilleure des façons de lui déclarer son amour éternel.

« Le temps qui passe est un océan érodant la falaise »

Merci aux éditions XO pour cette découverte qui touche en moi une corde sensible.

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2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Un sujet à fleur de peau, très émouvant sans aucun doute. On sent à te lire que ce récit t’as marqué. Merci pour ce retour tout en sensibilité ☀️

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