Cari Mora

Thomas Harris

Calmann-Levy

294 pages

sortie MAI 2019

Auteur : américain Né le 11/04/1940. Journaliste et écrivain. Après le succès de « Black Sunday », son premier roman publié en 1975, Thomas Harris se consacre entièrement à l’écriture. Il met six ans à écrire son deuxième roman, « Dragon rouge » (Red Dragon), publié en 1981, qui introduit le serial killer le plus populaire de la littérature : Hannibal Lecter, dit « Le Cannibale ». La suite de ce livre, « Le Silence des agneaux » (The Silence of the Lambs, 1988), est un immense succès, et son adaptation cinématographique, en 1991, avec Anthony Hopkins et Jodie Foster, entre dans la légende hollywoodienne avec cinq oscars. « Hannibal » (1999), le troisième volet de la série, a été adapté au cinéma par Ridley Scott en 2001. « Hannibal Lecter : les origines du mal » (Hannibal Rising, 2006), adapté au cinéma avec Gaspard Ulliel dans le rôle titre en 2007, revient sur l’enfance du célèbre serial killer.

Résumé : Des lingots d’or sommeillent depuis des années sous l’ancienne villa de Pablo Escobar à Miami Beach. Gangs et malfrats se battent pour mettre la main dessus. Aujourd’hui, c’est au tour du maléfique Hans-Peter Schneider de tenter sa chance. Mais c’était sans prévoir la présence de la sublime Cari Mora, qui veille sur les lieux. En matière de violence et d’armes à feu, personne n’a rien à lui apprendre. Entre désirs et instinct de survie, avidité et obsessions macabres, le mal se faufile à chaque page. Aucun auteur de ces dernières décennies n’aura autant exploré les démons. Thomas Harris, au talent terrifiant, revient ici avec un sixième roman événement.

Ressenti :12 ans que l’auteur n’avait publié mais 12 ans qu’Hannibal Lecter nous habite encore. Ici ôtez vous totalement ce personnage de la tête, laissez vous envoûter par « Cari Mora ».

Elle est belle, attise le regard des hommes. La jeune femme, réfugiée à Miami, ex-enfant soldat enlevée à 11 ans par les Farc, garde les stigmates de son enfance volée, garde en elle l’instinct de combattante. Elle préfère la compagnie des animaux à celles des hommes. Pour payer ses études, pour survivre elle fait du gardiennage et surveille notamment l’ancienne maison de Pablo Escobar. La rumeur dirait qu’il aurait laissé un trésor en lingot d’or. Les meurtres s’amoncèlent, de dangereux criminels convoitent ce trésor notamment Hans-Péter Schneider, dangereux psychopathe, dérangé, monstrueux, un être maléfique, démoniaque. Cari est son obsession.

Un roman sans concession, rapide avec moins de 300 pages, une écriture soutenue mais une lecture un peu flou pour moi, parfois décousue, je me suis perdue dans les trop nombreux personnages. J’aurai aimé que l’auteur développe le personnage de Cari, personnage charismatique, envoûtant, un personnage solaire. On navigue entre convoitise, cartels de la drogue, trafics d’organes. Ce roman est un roman noir, déroutant. Un avis en demi-teinte, j’ai aimé mais…

Merci aux éditions Calmann Levy

Photo prise à la source du Lison dans le Doubs, un petit week-end chez ma grande…

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