LE MIROIR DES AMES Nicolas Feuz Slatkine et Cie 216 pages sorti le 23 aout 2018

Auteur : Nicolas Feuz, Suisse né à Neufchatel en 1971, Procureur de la République du canton de Neuchâtel et auteur de thrillers

Nicolas Feuz a étudié le droit à l’Université et obtenu le brevet d’avocat, avant d’être élu en 1999 comme juge d’instruction, puis en 2008 comme président du collège des juges d’instruction, et enfin en 2011 comme procureur de cette petite République helvétique.
Il s’est lancé dans l’écriture de romans noirs en 2010.

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Histoire : Un attentat sans commanditaire, des meurtres sans mobile apparent, l’auteur est à son affaire, il est procureur du Canton de Neuchâtel. Dans ce polar , il fait endosser à son personnage principal la robe d’un magistrat qui pourrait être son double si tout n’était précisément double et trouble dans ce Miroir des âmes : les flics, les filles, les politiques, les juges et jusqu’à ce mystérieux tueur en série que la police a surnommé Le Vénitien parce qu’il coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes.

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Ressenti : 

Un tueur en série qui coule du verre de Murano dans la gorge de ses victimes, un attentat, des réseaux mafieux, des politiques pas très politiquement corrects, des flics pas tout blancs une corruption à tous les étages dans le canton de Neufchâtel en Suisse. Le suspens nous happe dès la première page, on entre dans le vif du sujet sur le meurtre atroce d’un policier dans d’horribles souffrances, meurtre attribué au Vénitien. Pas de répit pour la police aux abois, on est dans l’urgence, les chapitres sont courts, le rythme effréné. La traque s’intensifie à la recherche du meurtrier. Le canton de Neuchâtel est à la merci d’un justicier fou qui tue au nom de l’Etat la vermine, les putes, les drogués, une plongée dans le milieu glauque de la prostitution, des réseaux de traite des femmes de l’est avec une Alba détruite et forte à la fois. Dans le même temps un attentat souffle la terrasse d’un café, le procureur Jeansen est défiguré et amnésique sur son lit d’hôpital à son chevet sa greffière. Nous remontons les prémices de l’enquête au rythme des flash-backs du procureur. Un page turner bluffant, prenant une écriture fluide, une intrigue au cordeau. Au fil des chapitres telle une pelote l’enquête se déroule, Nicolas Feuz nous prend dans sa toile et nous manipule à la perfection jusqu’au dénouement final
« Tous mourront, il en restera trois »
Un auteur suisse que je découvre et que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire
Merci à @slatkineetcompagnie pour cette réception livresque, sortie ce jour dans toutes les bonnes librairies n’hésitez pas ce livre de 216 pages est une belle surprise que vous ne pourrez lâcher. Dans le même temps vous trouverez #horroraborealis du même auteur aujourd’hui aux editions @livredepoche

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4 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Elodie Maquin Noizet dit :

    Coucou! Honte à moi je ne connais pas encore cet auteur… Il faut que j’y remédie.
    Elodieuniverse

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    1. Je l’ai découvert avec ce livre, en même temps est sorti horrora borealis

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  2. stelphique dit :

    Il me tente bien, mais je préfère la poésie du titre du roman poche…Mais dans tous les cas, je souhaite découvrir cet auteur! Merci à toi pour ce joli avis! 😉

    Aimé par 1 personne

  3. Je te dirai il fait parti de mes nombreuses lectures en attente 😊

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