Là ou l’on saime il ne fait jamais nuit Severine De La Croix @editionsdurocher

Séverine de La Croix est scénariste et écrivaine.
Titulaire d’une licence en histoire, psychologie ainsi qu’en management et nouvelles technologies, elle a suivi une formation certifiante de sexologie en plus d’une formation théâtrale aux Cours Florent.

Bibliographie :Les Mensonges ne meurent jamais » (Michel Lafon, 2014),Le Chat qui n’aimait pas les poils, La Maîtresse qui n’aimait pas les élèves » (2016) (jeunesse) « Le Crime et la Lumière » (Plon, 2017).

Résumé : Et si le bonheur était un sentiment à réinventer ?

Dans la vie de Félicité, tout est allé de travers. Elle rêvait d’amour et de poésie, mais se retrouve seule avec ses deux enfants.
Mathilde, sa soeur aînée, a de son côté planifié chaque aspect de son existence. Pour être comblée, il ne lui manque qu’un bébé, qui refuse d’arriver.
deux soeurs que la vie a séparé mais que les épreuves vont rapprocher…

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« risquer le bonheur c’est risquer le malheur, mais là ou l’on s’aime il ne fait jamais nuit »

 

Ressenti : une jolie lecture, un feel good, une certaine vision des choses. Le destin d’une famille, ses questionnements ,  un livre rapide à l’écriture fluide ou chaque personnage nous raconte sa perception de la vie. Une lecture aux chapitres courts, addictive, émotionnelle, des tranches de vie que l’on partage, des tranches de vie ou l’on se reconnait. Une écriture pas si légère que l’on pourrait croire, des thèmes abordées sérieux comme le viol, le deuil, le désir d’enfants. Les personnages sont attachants, touchants.

Là ou l’on s’aime il ne fait jamais nuit est à la fois le bonheur d’avoir des enfants, la difficulté d’en avoir, faire face au deuil d’un proche, comment annoncer à son enfant qu’il est issu d’un viol, se battre quoiqu’il advienne, faire preuve de résilience, pardonner.

Les différents protagonistes nous confient leurs peurs, leurs angoisses. L’histoire avant tout de deux sœurs qui se sont éloignées, elles ont oublié de se parler , deux sœurs si différentes? chacune avec sa souffrance.

Un roman qui nous raconte la famille, Éliane la grand mère celle qui est au centre de tout celle qui sait mais ne dit rien, celle qui nous prend dans les bras pour nous dire je t’aime, celle qui n’arrive pas à laisser « partir » le mari décédé.

Mathilde la fonceuse l’aînée celle qui régente, qui contrôle, parce qu’elle ne veut pas souffrir, parce que se laisser aller c’est s’effondrer et perdre pied, celle qui désire un enfant si fort que l’amour s’est à heure fixe pendant l’ovulation. Elle a oublié qu’aimer c’était désirer l’autre.

Félicité, la cadette cette petite chose fragile qui ne vit que pour ses enfants, qui a besoin des siens, qui a vécu un traumatisme, qui n’arrive pas à faire le deuil de son père trop tôt disparu, qui se retourne toujours vers le passé, peur d’envisager un avenir meilleur , difficile de faire des choix…, et puis il y a Germain, Loic, Corentin…Une famille dans son ensemble, une famille en devenir…

Et si accéder au bonheur était écouter ses rêves d’enfants. Nous passons à coté de notre vie à toujours être dans l’urgence et si la vie c’était prendre le temps, lâcher prise , écouter son cœur, arrêter d’analyser, de paraître…

Un agréable moment de lecture , qui nous fait passer des rires aux larmes , qui nous fait relativiser, qui nous fait réfléchir à la direction que nous voulons faire prendre à notre vie.

 

Merci aux @editionsdurocher et surtout à Marie-Clotilde pour cette réception livresque.

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« j’ai le coeur cousu et recousu de déceptions, de regrets, d’amertume, de mauvais souvenirs et de peur. Mais j’ai encore une quantité de place pour aimer, y croire et tout donner »

 

« C’est dur de fermer les malles d el’enfance pour devenir mère »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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A propos https://evasionpolar.wordpress.com

lectrice compulsive de polars et plus si affinités auteurs : Thilliez, Norek, Minier, Tackian, Adler-Olsen, Kepler, Indriadson,
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Un commentaire pour Là ou l’on saime il ne fait jamais nuit Severine De La Croix @editionsdurocher

  1. stelphique dit :

    Ce n’est pas souvent que je craque sur ce genre, mais il m’a l’air bien sympa ce livre! J’aime bien le titre, qui est comme une jolie promesse de bonheur….;)

    J'aime

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