LE LOUP PEINT Jacques SAUSSEY Edition TOUCAN NOIR

L’auteur : Jacques SAUSSEY né le 14 mars 1961, auteurs de nouvelles, de romans policiers notamment « la pieuvre » , « l’enfant aux yeux d’émeraude »

L’histoire : Vincent Galtier, vétérinaire dans une petite ville prés d’Auxonne, son couple est mort en même temps que son fils. Seule Marion sa maîtresse parvient à lui faire vivre quelques moments d’oubli au* creux de son lit. Une nuit alors qu’il vient de la quitter et qu’il traverse une forêt pour rentrer chez lui, les passagers d’une voiture lui tirent dessus et tentent de le tuer. Vincent parvient enfin à son domicile après leur avoir échappé de justesse mais c’est pour y découvrir une scène de massacre ….Et le cauchemar ne fait que commencer.

Ce qu’ils en ont dit :

Franck THILLIEZ « Un nouveau talent est né dans le polar »

Gérard COLLARD : « un des meilleurs auteurs de polars français »

 

 

Mon ressenti :

Le loup peint est un one shot. On ne retrouve pas les personnages récurrents de Jacques SAUSSEY et grand bien lui en a pris.

Jacques Saussey nous plonge de suite dans l’histoire tragique, la vie brisée, la fin d’un couple suite au décès d’un enfant , on est confronté à la douleur d’une mère et d’un père doublée par la culpabilité. Le pauvre Vincent se voit presque « contraint » de prendre une maîtresse pour assouvir son besoin  animal. En la quittant un soir les ennuis commencent et Jacques Saussey nous embarque dans des scènes d’actions tirées d’un long métrage, des courses poursuites, des balles perdues, la mort in-extrémis. Un bon polar des personnages névropathes, la détermination du tueur est réfléchie jusque dans le détail des meurtres pour arriver à ses fins, se venger , l’engrenage est inévitable, démoniaque, sanguinolent.Une touche humoristique avec un duo de flics invraisemblables désignés sous le quolibet de Laurel et Hardy. Une intrigue complexe avec son lot de surprises (que je ne dévoilerais pas)

, une lecture qui tient en haleine , sans compter le plaisir, le plaisir des corps puisque le coté sexuel est très explicite, réchauffe l’atmosphère. Et l’appel de la chair est faible , la proie bien ferrée, facile à manipuler. Une belle « pépé » devant les yeux et il devient difficile Messieurs de résister. (c’est Jacques Saussey qui le dit !!)

L’auteur manie l’écriture avec fluidité,  sans fioriture et  parfois avec gouaille. Ce livre est un véritable turn-over , que l’on ne peut lâcher et puis, et puis…je vous laisse découvrir de peur d’en dévoiler trop. Et si tout cela…cela glace le sang!

 

« Elle n’était pas alcoolique non. Elle buvait juste un verre de temps en temps, pour passer le temps , pour tenir le coup et oublier la plaie purulente que la mort de leur fils avait laissée au fond de son coeur »

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A propos https://evasionpolar.wordpress.com

lectrice compulsive de polars et plus si affinités auteurs : Thilliez, Norek, Minier, Tackian, Adler-Olsen, Kepler, Indriadson,
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